Vendredi 9 mars 2007
Après la télévision, la radio, les journaux, un site Internet nous aide à déterminer le candidat le plus proche de ce que nous pensons...
Dis-moi tes opinions, je te dirai pour qui voter. Après la claque du second tour de la présidentielle de 2002, après la victoire du non lors du référendum européen, les Français, à nouveau, semblent se passionner pour la chose politique. Tout du moins ont-ils pris conscience de l’impact que pouvait susciter leur voix, et que leur opinion exprimée par la voie des urnes pouvait peser dans la balance électorale. Donner de la voix, certes, mais à bon escient. La dispersion des votes ou encore le fait de rester chez soi plutôt que de se rendre à l’isoloir ont eu un impact considérable pour Lionel Jospin. Vote sanction, oui, mais pour qui ? Plus qu’un candidat, c’est tout l’électorat de gauche qui s’est senti floué. Voter, d’accord. Mais ne plus voter contre. Voter plutôt pour celui qui représente au mieux les convictions qui sont les nôtres. Voici le grand retour du vote d’opinion ! En témoignent les succès d’audience des émissions politiques nouvelles formules (un candidat face à un panel d’électeurs). En témoigne aussi l’intérêt porté autour de moi par un site Internet : Pour qui voter ?. Les indécis qui ne veulent pas « perdre leur temps » à suivre toutes les émissions politiques à la télévision, à la radio, y trouveront là un outil intéressant pour savoir quel candidat se rapproche le mieux des opinions qui sont les leurs. Et cela en cinq questions et une minute chrono ! Les 35 heures, l’Europe, les retraites, l’immigration, l’environnement, cinq thèmes apparemment porteurs pour les initiateurs de ce test. A l’issue, le visage d’un candidat apparaît, celui qui illustre au mieux nos idéaux. En cliquant dessus, on peut faire plus ample connaissance avec ses propositions. S’il y a des ex-aequo, un complément d’informations sur ce que l’on pense nous est demandé. S’en remettre à un petit questionnaire pour choisir son candidat, pourquoi pas. La finalité demeure plus intelligente que les tests de certains magazines, du genre « Quel amant êtes-vous ? »... En 2002, on entendait dire, surtout de la part d’électeurs de gauche, qu’on avait le choix « entre la peste et le choléra ». Pour d’autres, il s’agit avant tout de voter pour le « moins mauvais ». Et si nous cessions de voter pour une personnalité mais pour son programme ? Si nous cessions de voter pour un homme (ou une femme), mais pour ses idées, tant qu’elles se rapprochent des nôtres ? Voilà une bonne résolution à prendre pour les électeurs que nous sommes. Si un site peut nous y aider, alors fonçons ! Les convictions doivent se forger avant d’aller voter, et non pas quand on est seul dans l’isoloir, face à ses bulletins.
Dis-moi tes opinions, je te dirai pour qui voter. Après la claque du second tour de la présidentielle de 2002, après la victoire du non lors du référendum européen, les Français, à nouveau, semblent se passionner pour la chose politique. Tout du moins ont-ils pris conscience de l’impact que pouvait susciter leur voix, et que leur opinion exprimée par la voie des urnes pouvait peser dans la balance électorale. Donner de la voix, certes, mais à bon escient. La dispersion des votes ou encore le fait de rester chez soi plutôt que de se rendre à l’isoloir ont eu un impact considérable pour Lionel Jospin. Vote sanction, oui, mais pour qui ? Plus qu’un candidat, c’est tout l’électorat de gauche qui s’est senti floué. Voter, d’accord. Mais ne plus voter contre. Voter plutôt pour celui qui représente au mieux les convictions qui sont les nôtres. Voici le grand retour du vote d’opinion ! En témoignent les succès d’audience des émissions politiques nouvelles formules (un candidat face à un panel d’électeurs). En témoigne aussi l’intérêt porté autour de moi par un site Internet : Pour qui voter ?. Les indécis qui ne veulent pas « perdre leur temps » à suivre toutes les émissions politiques à la télévision, à la radio, y trouveront là un outil intéressant pour savoir quel candidat se rapproche le mieux des opinions qui sont les leurs. Et cela en cinq questions et une minute chrono ! Les 35 heures, l’Europe, les retraites, l’immigration, l’environnement, cinq thèmes apparemment porteurs pour les initiateurs de ce test. A l’issue, le visage d’un candidat apparaît, celui qui illustre au mieux nos idéaux. En cliquant dessus, on peut faire plus ample connaissance avec ses propositions. S’il y a des ex-aequo, un complément d’informations sur ce que l’on pense nous est demandé. S’en remettre à un petit questionnaire pour choisir son candidat, pourquoi pas. La finalité demeure plus intelligente que les tests de certains magazines, du genre « Quel amant êtes-vous ? »... En 2002, on entendait dire, surtout de la part d’électeurs de gauche, qu’on avait le choix « entre la peste et le choléra ». Pour d’autres, il s’agit avant tout de voter pour le « moins mauvais ». Et si nous cessions de voter pour une personnalité mais pour son programme ? Si nous cessions de voter pour un homme (ou une femme), mais pour ses idées, tant qu’elles se rapprochent des nôtres ? Voilà une bonne résolution à prendre pour les électeurs que nous sommes. Si un site peut nous y aider, alors fonçons ! Les convictions doivent se forger avant d’aller voter, et non pas quand on est seul dans l’isoloir, face à ses bulletins.